Ca y est: j'ai enfin mis la main sur le CD de XP. Je tente donc aujourd'hui même (alors que j'écris ces quelques lignes) d'installer Windows XP Pro en tant que machine virtuelle VMWare 5 sous Linux.
Comme j'ai mis encore 1 mois pour m'y mettre, la dernière release d'évaluation de VMWare n'est plus valide. Il faut donc que j'en télécharge une à nouveau, et que je désinstalle la précédente. Curieusement, il n'est pas possible de réutiliser l'ancienne version installée avec la nouvelle clé...
L'installation de VMWare Workstation 5 se déroule sans aucun problème (Merci Mr RedHat pour les RPMs). Par contre, la première exécution à partir de l'icone dans le menu Application/Outils Systemes ne produit aucun effet. Essayons via la console; un message indique alors clairement qu'il faut démarrer l'outil vmware-config.pl. Let's go.
Je tiens par ailleurs à noter que les produits VMWare sont toujours d'une simplicité étonnante à installer et à configurer. Cela se confirme d'ailleurs lors de la configuration de Workstation 5: il suffit de répondre "entrée" à toutes les questions (pour un fonctionnement normal, bien sûr; pour un fonctionnement optimisé, il faut sûrement faire varier certains paramètres).
Voilà ! Le script d'installation me dit que tout est OK et qu'il ne me reste plus qu'à profiter - "Enjoy !"
Amusons-nous donc ! Je crée et lance une machine virtuelle XP Pro. Celle-ci détecte la présence du CD d'XP Pro dans le lecteur et me voilà parti pour une installation de XP Pro sous Linux...
Roulement de tambour... ... .... Faut être un peu patient quand même: XP indique qu'il faut environ 30 minutes pour l'installation...
Tada ! Voici XP sous Linux !

Bon, c'est bien beau tout ça: j'ai un XP qui tourne sous Linux, mais comment fait-on communiquer tout ça ? Un petit ping, pour voir, sous Linux: "Destination Host Unreachable". Et sous Windows ? Pas mieux ! "Houston, we've got a problem !" Bigre, il va falloir que je me penche là-dessus, mais pas ce soir, je suis vanné.
La suite au prochain numéro...
Comme j'ai mis encore 1 mois pour m'y mettre, la dernière release d'évaluation de VMWare n'est plus valide. Il faut donc que j'en télécharge une à nouveau, et que je désinstalle la précédente. Curieusement, il n'est pas possible de réutiliser l'ancienne version installée avec la nouvelle clé...
L'installation de VMWare Workstation 5 se déroule sans aucun problème (Merci Mr RedHat pour les RPMs). Par contre, la première exécution à partir de l'icone dans le menu Application/Outils Systemes ne produit aucun effet. Essayons via la console; un message indique alors clairement qu'il faut démarrer l'outil vmware-config.pl. Let's go.
Je tiens par ailleurs à noter que les produits VMWare sont toujours d'une simplicité étonnante à installer et à configurer. Cela se confirme d'ailleurs lors de la configuration de Workstation 5: il suffit de répondre "entrée" à toutes les questions (pour un fonctionnement normal, bien sûr; pour un fonctionnement optimisé, il faut sûrement faire varier certains paramètres).
Voilà ! Le script d'installation me dit que tout est OK et qu'il ne me reste plus qu'à profiter - "Enjoy !"
Amusons-nous donc ! Je crée et lance une machine virtuelle XP Pro. Celle-ci détecte la présence du CD d'XP Pro dans le lecteur et me voilà parti pour une installation de XP Pro sous Linux...
Roulement de tambour... ... .... Faut être un peu patient quand même: XP indique qu'il faut environ 30 minutes pour l'installation...
Tada ! Voici XP sous Linux !

Bon, c'est bien beau tout ça: j'ai un XP qui tourne sous Linux, mais comment fait-on communiquer tout ça ? Un petit ping, pour voir, sous Linux: "Destination Host Unreachable". Et sous Windows ? Pas mieux ! "Houston, we've got a problem !" Bigre, il va falloir que je me penche là-dessus, mais pas ce soir, je suis vanné.
La suite au prochain numéro...
par EG
publié dans :
C'est décidé, j'me mets à Linux !
Ouh la la ! Ca fait plus d'un mois que je n'ai rien écrit sur Linux. Bigre ! Faut dire aussi que j'en n'ai pas fait beaucoup de Linux depuis un moment. Pourquoi ? Parce que je suis un peu débordé coté boulot et que je n'ai pas vraiment de temps à consacrer à Linux.
Que dire, néanmoins (avec le nez ça marche aussi, cela dit), sur mon expérience Linux. D'abord, c'est sympa: c'est beau (souvent), on a plein de soft pour pas un rond (toujours), et finalement, ça marche pas mal, même sur un portable (plus rarement quand même).
Le gros hic, par contre, c'est l'intéropérabilité avec le monde Windows. Ok, il y a Samba, qui permet de voir les autres PC sous Windows comme si on était sous Windows. Le problème dans mon cas, c'est que je voudrais travailler sur les mêmes fichiers que je sois sous Windows ou sous Linux. Exemples: avoir la liste de tous mes mails sous Linux ou sous Windows; travailler sur les mêmes projets Java sous les deux environnements. Idem pour les documents Word (ou assimilé). Bref, accéder (en lecture et en écriture) aux mêmes fichiers à partir des 2 systèmes.
Malheureusement, Linux ne sait pas écrire sur du NTFS (système de fichier standard Windows) et Windows ne sait pas écrire sur une partition Linux (extfs2, extfs3, reiser).
Bien-sûr, je pourrais utiliser FAT32, le système de fichiers de Windows95/98... Mais l'administrateur du boulot ne veut pas qu'on utilise de partitions FAT32: "pas sécurisé, n'importe qui sur le réseau peut lire le contenu de la partition." Donc pas le droit à FAT32, et pas de solution à mon problème. Du coup, ça ne facilite pas l'utilisation de Linux.
Il y aurait bien une alternative: VMWare. Ce logiciel - que je trouve génial, au passage - permet de faire tourner un système à l'intérieur d'un autre. Je pourrais ainsi faire tourner Windows sous Linux dans une machine virtuelle VMWare et accéder au système de fichier NTFS de ce Windows via Samba. En plus, je pourrai faire tourner Visual Studio quand j'en aurai besoin, ou même Word. Pour ceux qui n'auraient jamais utilisé VMWare, c'est plutôt rapide. A titre de comparaison, la compilation d'un projet Visual Studio C++ qui prend 4 minutes en natif (sans VMWare) prend 5 minutes sous VMWare. Pas mal non ?
OK, la solution est un peu tirée par les cheveux. Mais quand on aime, on ne compte pas. J'ai donc récupéré un VMWare sous Linux sur Clubic, et... et rien du tout ! J'arrive pas à mettre la main sur mon cd de Windows XP ! Et comme j'ai pas le temps de le chercher, ça n'avance pas. Mais bon, promis, dés que je remets la main dessus, je vous dis comment je trouve ça.
Evidemment, ça bouffe de la mémoire: 300 Mo minimum; mais comme j'ai un Giga sur ma machine, ça devrait aller. En plus, on peut repartir d'une image quand on veut: si un virus contamine Windows, c'est pas grave: on repart d'une image VMWare propre (quelques secondes et c'est prêt !).
VMWare, l'avenir de Linux ? Ou l'avenir de Windows !
Que dire, néanmoins (avec le nez ça marche aussi, cela dit), sur mon expérience Linux. D'abord, c'est sympa: c'est beau (souvent), on a plein de soft pour pas un rond (toujours), et finalement, ça marche pas mal, même sur un portable (plus rarement quand même).
Le gros hic, par contre, c'est l'intéropérabilité avec le monde Windows. Ok, il y a Samba, qui permet de voir les autres PC sous Windows comme si on était sous Windows. Le problème dans mon cas, c'est que je voudrais travailler sur les mêmes fichiers que je sois sous Windows ou sous Linux. Exemples: avoir la liste de tous mes mails sous Linux ou sous Windows; travailler sur les mêmes projets Java sous les deux environnements. Idem pour les documents Word (ou assimilé). Bref, accéder (en lecture et en écriture) aux mêmes fichiers à partir des 2 systèmes.
Malheureusement, Linux ne sait pas écrire sur du NTFS (système de fichier standard Windows) et Windows ne sait pas écrire sur une partition Linux (extfs2, extfs3, reiser).
Bien-sûr, je pourrais utiliser FAT32, le système de fichiers de Windows95/98... Mais l'administrateur du boulot ne veut pas qu'on utilise de partitions FAT32: "pas sécurisé, n'importe qui sur le réseau peut lire le contenu de la partition." Donc pas le droit à FAT32, et pas de solution à mon problème. Du coup, ça ne facilite pas l'utilisation de Linux.
Il y aurait bien une alternative: VMWare. Ce logiciel - que je trouve génial, au passage - permet de faire tourner un système à l'intérieur d'un autre. Je pourrais ainsi faire tourner Windows sous Linux dans une machine virtuelle VMWare et accéder au système de fichier NTFS de ce Windows via Samba. En plus, je pourrai faire tourner Visual Studio quand j'en aurai besoin, ou même Word. Pour ceux qui n'auraient jamais utilisé VMWare, c'est plutôt rapide. A titre de comparaison, la compilation d'un projet Visual Studio C++ qui prend 4 minutes en natif (sans VMWare) prend 5 minutes sous VMWare. Pas mal non ?
OK, la solution est un peu tirée par les cheveux. Mais quand on aime, on ne compte pas. J'ai donc récupéré un VMWare sous Linux sur Clubic, et... et rien du tout ! J'arrive pas à mettre la main sur mon cd de Windows XP ! Et comme j'ai pas le temps de le chercher, ça n'avance pas. Mais bon, promis, dés que je remets la main dessus, je vous dis comment je trouve ça.
Evidemment, ça bouffe de la mémoire: 300 Mo minimum; mais comme j'ai un Giga sur ma machine, ça devrait aller. En plus, on peut repartir d'une image quand on veut: si un virus contamine Windows, c'est pas grave: on repart d'une image VMWare propre (quelques secondes et c'est prêt !).
VMWare, l'avenir de Linux ? Ou l'avenir de Windows !
par EG
publié dans :
C'est décidé, j'me mets à Linux !
Ca fait deux soirées que je m'escrime à tenter de débarasser le PC (sous XP) d'un ami des nombreux (très nombreux) spywares et autres virus qui mettent à genou sa machine.
En fait, c'est tout simplement hallucinant: dans la liste des tâches (task manager) il n'y a pas moins de 6 spywares constamment démarrés. "Il suffit de tuer ces processus" me direz-vous. Encore faut-il y arriver ! Dès que j'en tue un, un autre prend sa place, quand ce n'est pas 4 autres !
Pourtant, j'ai fait la totale:
- installation d'un anti-virus (avast!, puisqu'il est gratuit)
- installation de MS antispyware, qui a détecté et supprimé pas moins de 11 spywares différents qui avaient infecté une cinquantaine de fichiers et 500 clés de la base de registre !
- mise à jour Windows Update et installation de 22 patches de failles plus ou moins critiques (à mon avis, plutôt plus que moins).
- installation de firefox à la place d'Internet Explorer.
- suppression manuelle de tous les fichiers de virus que j'ai pu identifier.
Eh bien, rien à faire: les spywares se multiplient comme des lapins et provoquent l'ouverture intempestive de popups, le ralentissement du système et le plantage de windows update. Bref, la galère !
Ce qui me fait dire que, mine de rien, Linux c'est pas mal; sous Unix, pas de spywares, pas de virus. On surfe tranquille. Ce n'est pas que Linux soit plus protégé que Windows (quoique) mais surtout, il n'est pas (encore) la cible des hackers de tous poils et des sociétés mal intentionnées.
Ca me rappelle quelqu'un sur Slashdot (slashdot.org) qui disait que ça ne le dérangeait pas que tout le monde ne passe pas à Linux (et reste sous Windows), pourvu qu'il y ait suffisament d'utilisateurs pour maintenir l'activité autour de Linux. J'irai plus loin: pourvu qu'il n'y ait pas trop de personnes à passer à Linux; car quand il y aura beaucoup de monde, les virus et les spywares viendront aussi.
Je comprends pourquoi M$ offre gratuitement AntiSpyware: c'est une question de survie; si ça continue, les spywares vont tuer Windows (au profit du Mac et de Linux) de même qu'Internet Explorer se fait bouffer à cause de ses failles (au profit de Firefox).
D'ailleurs, si vous ne l'avez pas fait encore, Get Firefox !
par Stéphane EG
publié dans :
C'est décidé, j'me mets à Linux !
C'était trop beau pour durer: ça faisait quelques jours que j'avais terminé mon installation de Linux (Fedora 3); tout semblait aller pour le mieux. Le système était à jour, je pouvais commencer à en profiter.
Las ! Le beau système s'est mis à dérailler. Je ne sais pas ce que j'ai installé, mais ça a perturbé ma carte Wifi, qui a commencé à perdre par intermittence la connexion avec le routeur Wifi situé dans la chambre de ma fille. Ce qui a eu pour conséquence facheuse, après quelques minute de connexions/déconnexions intempestives, de faire planter le dit routeur. Au grand dam de ma femme qui ne comprenait pas pourquoi elle perdait régulièrement la connexion, elle-aussi.
J'ai moi-même mis du temps à faire la relation... Du coup, je me suis mis en quête d'une solution à ce problème; n'en trouvant pas, je me suis résolu à changer une nouvelle fois de distribution Linux.
Pour ce faire, j'ai industrialisé la méthode: plutôt que de tester une à une les distributions, je vais chercher la meilleure. Génial non ? vite, Google ! Je suis finalement tombé sur un site pas mal du tout: distrowatch.com. Sur ce site, j'ai pu constater qu'en dehors des distributions déjà testées, il y avait une distribution populaire du nom de Mepis. C'est parti pour Mepis !
Cette distribution ressemble à Knoppix: on insère le CD, on attend, attend, attend... et voilà: ça marche. L'avantage avec Mepis, c'est qu'une fois qu'on a constaté que tout fonctionne bien (en particulier le Wifi et l'écran), on peut faire une installation sur disque dur. C'est donc ce que j'ai fait. J'ai ensuite installé le thème Aqua pour KDE (pour voir si c'est mieux que Gnome; c'est pas mieux...).
Et puis voilà: je reçois mon nouveau portable du travail. Chouette ! J'ai une partition de 20 Go rien que pour Linux: je vais pouvoir installer tout ce que je veux ! Je démarre l'installation de Mepis. Bigre ! Il ne reconnait pas l'écran (ou la carte graphique); résultat: c'est illisible aussi bien sous X (mode graphique) qu'en mode texte. Exit donc Mepis.
Petit retour sur Fedora; après tout, c'est la distribution qui m'a le plus convaincu. L'installation se déroule bien. Ouverture du bureau. Je n'arrive pas à me mettre en 1680x1050 (résolution native de l'écran LCD), mais en 1400x1050, ce qui n'est déjà pas si mal. Démarrage du brower: a plus Internet ! Pas moyen de se connecter. La carte Wifi de ce nouveau portable (Dell 1350) n'est pas reconnue... Zut de zut ! Tout à refaire.
Après plusieurs heures (si, si !) de recherches sur Internet, je tombe enfin sur la perle rare: un installeur de driver Wifi pour ma carte et pour Fedora 3. Si c'est pas du bol ça ! Je télécharge, j'installe, et me voici, à nouveau sur overblog, à raconter mes déboires avec Linux.
Moralité:
1) c'est la galère avec Linux le Wifi et les écrans exotiques.
2) mais quand on veut, on peut.
Je veux, donc je peux. Pourvu que ça dure !
Las ! Le beau système s'est mis à dérailler. Je ne sais pas ce que j'ai installé, mais ça a perturbé ma carte Wifi, qui a commencé à perdre par intermittence la connexion avec le routeur Wifi situé dans la chambre de ma fille. Ce qui a eu pour conséquence facheuse, après quelques minute de connexions/déconnexions intempestives, de faire planter le dit routeur. Au grand dam de ma femme qui ne comprenait pas pourquoi elle perdait régulièrement la connexion, elle-aussi.
J'ai moi-même mis du temps à faire la relation... Du coup, je me suis mis en quête d'une solution à ce problème; n'en trouvant pas, je me suis résolu à changer une nouvelle fois de distribution Linux.
Pour ce faire, j'ai industrialisé la méthode: plutôt que de tester une à une les distributions, je vais chercher la meilleure. Génial non ? vite, Google ! Je suis finalement tombé sur un site pas mal du tout: distrowatch.com. Sur ce site, j'ai pu constater qu'en dehors des distributions déjà testées, il y avait une distribution populaire du nom de Mepis. C'est parti pour Mepis !
Cette distribution ressemble à Knoppix: on insère le CD, on attend, attend, attend... et voilà: ça marche. L'avantage avec Mepis, c'est qu'une fois qu'on a constaté que tout fonctionne bien (en particulier le Wifi et l'écran), on peut faire une installation sur disque dur. C'est donc ce que j'ai fait. J'ai ensuite installé le thème Aqua pour KDE (pour voir si c'est mieux que Gnome; c'est pas mieux...).
Et puis voilà: je reçois mon nouveau portable du travail. Chouette ! J'ai une partition de 20 Go rien que pour Linux: je vais pouvoir installer tout ce que je veux ! Je démarre l'installation de Mepis. Bigre ! Il ne reconnait pas l'écran (ou la carte graphique); résultat: c'est illisible aussi bien sous X (mode graphique) qu'en mode texte. Exit donc Mepis.
Petit retour sur Fedora; après tout, c'est la distribution qui m'a le plus convaincu. L'installation se déroule bien. Ouverture du bureau. Je n'arrive pas à me mettre en 1680x1050 (résolution native de l'écran LCD), mais en 1400x1050, ce qui n'est déjà pas si mal. Démarrage du brower: a plus Internet ! Pas moyen de se connecter. La carte Wifi de ce nouveau portable (Dell 1350) n'est pas reconnue... Zut de zut ! Tout à refaire.
Après plusieurs heures (si, si !) de recherches sur Internet, je tombe enfin sur la perle rare: un installeur de driver Wifi pour ma carte et pour Fedora 3. Si c'est pas du bol ça ! Je télécharge, j'installe, et me voici, à nouveau sur overblog, à raconter mes déboires avec Linux.
Moralité:
1) c'est la galère avec Linux le Wifi et les écrans exotiques.
2) mais quand on veut, on peut.
Je veux, donc je peux. Pourvu que ça dure !
par Stéphane EG
publié dans :
C'est décidé, j'me mets à Linux !
Ca y est, je suis à nouveau on-line. Il m'en a fallu du temps !
Mardi dernier, j'ai reussi (sans trop d'efforts) à me connecter à Internet à partir de Linux: prenez un CD live Linux, mettez le CD dans le chariot, bootez, attendez (répétez la dernière action autant que nécessaire) et voilà: un beau Linux tout beau tout neuf.
Oui mais voilà: le beau Linux, il est lent : tout sur CD, ça fait du bruit, et ça use quelque peu les nerfs. De plus, tout sur CD, ça veut dire qu'on ne peut pas changer les fichiers de configuration. En plus, il n'affichait que 1280x1024 alors que l'écran de mon portable est en 1400x1050...
J'ai bien essayé de transférer le système du CD vers le disque dur, mais évidemment, je n'ai pas pu: pas assez de place pour l'opération...
J'ai donc pris mon courage à 2 mains, et après avoir essayé Slax (pas de Net), Knoppix (lent), Mandrake (cata) et Ubuntu (pathétique), j'ai finalement tenté ma chance avec Fedora 3 (de Red Hat).
Ca avait bien commencé pourtant (ce qui m'a encouragé à continuer): l'installation s'est déroulée "like a charme" (comme disent les anglais), j'ai vu apparaître le bureau, en 1400x1050, s'il vous plait, ce que je n'avais pas vu jusqu'à présent ; allez, un p'tit google ! "impossible de se connecter à www.google.fr".
Ca aurait été trop beau !
En fait, j'ai découvert (bien après), que ma carte WIFI n'avait pas été correctement installée; puis j'ai rencontré un autre problème, encore plus vicieux, qui faisait que la connexion fonctionnait... mais seulement pendant 5 secondes (dans le meilleurs des cas). Résultat: j'ai un petit programme qui tourne en boucle pour empêcher que la connexion ne s'arrête (pas brillant).
Mais bon, je vais y arriver; après trois jours de recherche, je ne vais pas m'arrêter là; surtout que le résultat est pas mal du tout:

Ca donne pas mal, non ? (des commentaires, des commentaires ! On veut des commentaires !)
En plus j'ai Firefox (mon navigateur préféré), Thunderbid (remplaçant d'Outlook - trés bien aussi), OpenOffice Writer (équivalent de Word, et qui se défend pas mal), OpenOffice Impress (équivalent de PowerPoint, et qui m'a fait forte Impress'ion ;-) )... Bref, plein de softs gratuits qui ne sont pas pourris...
Bon, j'ai encore du boulot: réussir à me connecter au réseau Windows de l'entreprise (ou même à la maison) ne va pas être une mince affaire, je le sens. Mais encore quelques jours, et je devrais avoir un environnement aux petits oignons...
... juste le temps pour que le p'tit gars du boulot me prépare ma nouvelle machine (nouveau Dell D60 nourri aux hormones: 1 Go de RAM, DD 60 Go 7200 tours, Ecran 1600x1200 15,4 pouces, WIFI g et Bluetooth,...)
... et que j'aies tout à recommencer depuis le début
Mais quand on aime, on ne compte pas.
Ca va durer, je le sens, ça va durer...
Mardi dernier, j'ai reussi (sans trop d'efforts) à me connecter à Internet à partir de Linux: prenez un CD live Linux, mettez le CD dans le chariot, bootez, attendez (répétez la dernière action autant que nécessaire) et voilà: un beau Linux tout beau tout neuf.
Oui mais voilà: le beau Linux, il est lent : tout sur CD, ça fait du bruit, et ça use quelque peu les nerfs. De plus, tout sur CD, ça veut dire qu'on ne peut pas changer les fichiers de configuration. En plus, il n'affichait que 1280x1024 alors que l'écran de mon portable est en 1400x1050...
J'ai bien essayé de transférer le système du CD vers le disque dur, mais évidemment, je n'ai pas pu: pas assez de place pour l'opération...
J'ai donc pris mon courage à 2 mains, et après avoir essayé Slax (pas de Net), Knoppix (lent), Mandrake (cata) et Ubuntu (pathétique), j'ai finalement tenté ma chance avec Fedora 3 (de Red Hat).
Ca avait bien commencé pourtant (ce qui m'a encouragé à continuer): l'installation s'est déroulée "like a charme" (comme disent les anglais), j'ai vu apparaître le bureau, en 1400x1050, s'il vous plait, ce que je n'avais pas vu jusqu'à présent ; allez, un p'tit google ! "impossible de se connecter à www.google.fr".
Ca aurait été trop beau !

En fait, j'ai découvert (bien après), que ma carte WIFI n'avait pas été correctement installée; puis j'ai rencontré un autre problème, encore plus vicieux, qui faisait que la connexion fonctionnait... mais seulement pendant 5 secondes (dans le meilleurs des cas). Résultat: j'ai un petit programme qui tourne en boucle pour empêcher que la connexion ne s'arrête (pas brillant).
Mais bon, je vais y arriver; après trois jours de recherche, je ne vais pas m'arrêter là; surtout que le résultat est pas mal du tout:

Ca donne pas mal, non ? (des commentaires, des commentaires ! On veut des commentaires !)
En plus j'ai Firefox (mon navigateur préféré), Thunderbid (remplaçant d'Outlook - trés bien aussi), OpenOffice Writer (équivalent de Word, et qui se défend pas mal), OpenOffice Impress (équivalent de PowerPoint, et qui m'a fait forte Impress'ion ;-) )... Bref, plein de softs gratuits qui ne sont pas pourris...
Bon, j'ai encore du boulot: réussir à me connecter au réseau Windows de l'entreprise (ou même à la maison) ne va pas être une mince affaire, je le sens. Mais encore quelques jours, et je devrais avoir un environnement aux petits oignons...
... juste le temps pour que le p'tit gars du boulot me prépare ma nouvelle machine (nouveau Dell D60 nourri aux hormones: 1 Go de RAM, DD 60 Go 7200 tours, Ecran 1600x1200 15,4 pouces, WIFI g et Bluetooth,...)
... et que j'aies tout à recommencer depuis le début

Mais quand on aime, on ne compte pas.
Ca va durer, je le sens, ça va durer...
par Stéphane EG
publié dans :
C'est décidé, j'me mets à Linux !