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D'hiver (et d'autres saisons)

Vendredi 6 mai 2005
Voici une nouvelle catégorie destinée à recevoir tout et n'importe quoi (en fait, surtout n'importe quoi :-) ), bref tout ce qui ne justifie pas la mise en place d'une catégorie spécifique.

Et pour inaugurer cette rubrique, voici une petite news qui concerne le groupe de rock U2 et le piratage (MP3, albums, ...) : j'ai surfé hier sur Internet, sans savoir trop où aller. Déçu par le fait que la maison n'avançait pas (voir la catégorie "Super, on fait construire"), j'ai fait un petit tour sur Over-Blog pour voir les derniers articles publiés.

C'est là que je suis tombé sur un article de blog traitant de U2. U2... le groupe mythique de ma jeunesse (Ok, je suis pas un vieillard, mais quand même, ça remonte à 15 ans environ) : War, Under a blood red sky, Joshua Tree, et surtout, Rattle and Hum. Bref, U2 quoi !

De fil en aiguille, je suis tombé sur le site officiel (U2.com). Tiens, si je m'écoutais un petit morceau pour voir (je me suis débarrassé de tous mes CD en 92, mais c'est une histoire trop longue pour la raconter - et vous vous en battez l'oeil, je sais...). Commençons par Rattle and Hum (mon premier album): pas mal, mais un peu courts les extraits. Quant aux vidéos, n'en parlons pas ! Passons à Under a blood red sky... puis... WAR.

Et là, surprise ! Sunday Bloody Sunday en entier ! Fébrile, j'essaye un second extrait : New Year's Day pareil ! Bigre ! C'est tout l'album WAR en intégral qui est en ligne !

Trop fort U2 : pour contrer le piratage, le groupe offre l'arme absolue: l'album en ligne ! A moins que ce ne soit un cadeau aux fans suffisamment honnêtes (et fous) pour se contenter d'extraits de 30 secondes; les autres se sont déjà rendus sur KaZaa ou e-mule pour télécharger l'intégralité de la discographie... (bouh les vilains !)

Bon, a mon avis, c'est plutôt une erreur du concepteur du site, qui va se faire taper sur les doigts si ça vient à se savoir... En attendant, profitons-en, en toute légalité... (pour ceux qui auraient un doute, je ne fais que pointer sur le site U2.com, via un iframe; je n'héberge aucun fichier MP3 ou autre sur mon blog; ce serait un comble, pour quelqu'un qui est foncièrement contre le piratage)... A quand la même chose pour Achtung Baby (et le fabuleux One) ?


Sunday Bloody Sunday

Seconds

New Year's Day

Like A Song

Drowning Man

The Refugee

Two Hearts Beat As One

Red Light

Surrender

40

Par EG
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Samedi 18 juin 2005

Les statistiques, j'adore ça ! Pas les statistiques ultra-complexes de mathématiciens géniaux, non ! Les statistiques pour tout et pour rien...
Exemples: combien de temps pour que la première lettre des plaques d'immatriculation de mon département change ? (réponse: environ 4 ans... en 2010 on devrait atteindre les 3 lettres - AAA).

Quel est mon poids, plusieurs fois par jour; ce n'est pas que je m'inquiète: je cherche juste à voir combien je fais au lever, après le petit déjeuné, et le soir (non, je ne me pèse pas avant et après chaque repas...).

Combien de temps je passe sur telle et telle tâche au travail: pause, répondre au téléphone, faire du support auprès de collègues, faire de la maintenance sur les produits que je gère, ainsi que le temps passé sur le projet en cours, normalement ma tâche principale. Au passage, je me suis aperçu que sur une journée, il arrive souvent que je passe autant de temps sur les tâches annexes (téléphone, support,...) que sur la tâche principale. Ca m'a permis de comprendre pourquoi je suis souvent en retard en fin de projet...

Bref, j'aime les statistiques. Et dans grâce à over-blog je dois dire que je suis servi: chaque jour, j'ai ma petite statistique sur le nombre de visiteurs, le nombre de pages lues et, depuis peu, sur le Blog Rank. Et depuis quelques temps, je constate non sans satisfaction, une hausse continue de mon lectorat: plus d'une dizaine par jour chaque jour !

J'imagine déjà ma chère et tendre se gausser doucement en lisant cela: comment, seulement 10 par jour ? Que voulez-vous, moi, ça me fait déjà plaisir. Quoiqu'en regardant plus près les statistiques d'over-blog, je constate que 50% viennent de Google, et sur ces 50%, les 2 tiers étaient à la recherche d'info sur VMWare et sont donc arrivés par hasard sur mon blog...

Moralité: les statistiques/sondages, c'est bien, mais il ne faut pas les regarder de trop près...
Au passage, petit message à ceux qui me lisent: n'hésitez pas à laisser un petit commentaire (je ne parle pas pour toi, ma chérie, je sais que tu le fais déjà...) pour que je puisse vous identifier, en particulier les charentais, les canadiens et ma petite môman: je pense à vous ! (Mais oui, vous aussi, utilisateurs de vmware, je pense à vous aussi :-) )
Par EG
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Lundi 20 juin 2005
Attention aux athés et autres refractaires à toute discussion religieuse: passez votre chemin ! Cet article parle de juifs, de non-juifs (appelés Gentils ou Goyim par les juifs), de Jésus et de l'Eglise.

J'ai reçu hier un mail d'une société (australienne, je crois) qui fournit gratuitement un logiciel pour apprendre l'hébreux. J'ai dû télécharger ce logiciel il y a quelques années et ils me contactent donc pour m'informer d'une nouvelle version.

Je me rends sur le site - http://foundationstone.com.au (foundation stone - pierre angulaire - drôle de nom pour un site juif) et je regarde cette nouvelle version.

Je dois dire au passage qu'apprendre l'hébreux a toujours été pour moi mon serpent de mer: un objectif maintes fois tenté mais jamais atteint, faute de temps ou d'endurance, généralement; faute d'un prof, je pense, aussi. Pouquoi apprendre l'hébreux ? Parce que j'aime les langues étrangères (j'adore l'anglais), et l'hébreux est particulièrement... étrange ;-) Pour pouvoir lire la Bible - l'ancien testament - dans le texte: c'est mon coté parano: on ne sait jamais, on aurait pû nous mentir; c'est aussi pour trouver des trésors cachés, des messages non traduisibles. Pour pouvoir aller en Israël sans être complètement perdu... peut-être un jour, à Jérusalem... Parce que c'est joli à voir. Pour plein de raisons, en fait. (j'aimerais bien aussi apprendre l'arabe et l'espagnol, mais on s'en fout un peu, je sais).

Bref, j'étais sur ce site, regardant les screenshots du logiciel, quand mon regard a été attiré par un lien tout simple, bien que placé en tête de page: Judaism and Jesus don't mix (le judaïsme et Jésus ne se mélangent pas). Piqué par ma curiosité, je clique sur le lien et je débouche sur un texte critiquant l'attitude des Juifs Messianiques (autrement dit des Juifs qui ont accepté Jésus comme le Sauveur) et leurs techniques pour convaincre les Juifs (non Messianiques) à croire en Jésus.

A en croire ce document (et d'autres que j'ai pu lire par la suite), les techniques de conversions sont à la limite du respectable:
- visite des familles de soldats israëliens morts au combat pour les encourager à accepter Jésus; sont-ils vraiment dans un état psychologique adéquat ? N'est-ce pas profiter d'un état de faiblesse ?
- versement de grandes quantités d'argent pour tout juif pauvre acceptant Jésus dans les pays du tiers-monde (!)
- stockage en bases de données (fichage, quoi !) des personnes venant de faire faillite pour les contacter par la suite et les encourager à recevoir Jésus;
- focalisation sur les personnes faibles: les jeunes étudiants (loins de leurs familles) et les personnes agées (seules).

S'il est normal de précher Jésus aux juifs (comme aux non-juifs), est-il normal d'utiliser ces ruses pour y parvenir ? De profiter de la faiblesse des gens. J'ai parfois l'impression que l'Eglise utilise les moyens les plus bas pour attirer les âmes à elle, que ce soit pour les juifs ou les non-juifs d'ailleurs.

Jésus a-t-il convaincu des gens faibles, malades ou éprouvés à le suivre ? Est-ce que Jésus a choisi Matthieu, Pierre, Jean et les autres apôtres parce qu'ils étaient dans une situation psychologique suffisamment fragile pour être facilement convaincus ? Je ne pense pas ! Pierre et Jean étaient de robustes pécheurs de poissons; Matthieu, un péager (ok, c'était pas reluisant comme boulot - un peu traitre sur les bords - mais il ne devait pas manquer d'argent...).

Si Jésus a guéri des malades, c'est parce qu'ils venaient à lui pour être guéris. C'est le témoignage de Jésus, sa renommée, qui attirait les foules à lui. C'est la renommée des chrétiens des premiers temps, et le bon témoignage qu'ils avaient qui faisait grandir l'Eglise.

Bien que chrétien, et plus précisemment Protestant, et qui plus est, juif d'origine, donc techniquement assez proche des Messianiques, je comprend l'exaspération des juifs: c'est le témoignage des chrétiens qui devrait attirer les âmes aujourd'hui, pas l'argent ou des techniques marketing de persuasion dignes d'Havas ou Publicis. "Avec Jésus, oubliez vos problèmes d'argent ou de santé. Acceptez Jésus, et vous serez tous guéris, riches et heureux ! Parce que vous le valez bien !"

Bon, je vais m'arrêter là; je parlerai plus tard de quelque chose que j'ai lu par la suite en passant d'un lien à un autre à partir de ce site. Mais pas maintenant, ça serait trop long pour un seul article (déjà que je ne suis plus bien sûr qu'il y ait encore quelqu'un pour lire ces lignes... ohé... y a quelqu'un... ? ohé...)
Par EG
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Jeudi 23 juin 2005
Aujourd'hui, c'était congés. Mais pas seulement: c'était aussi le jour d'ouverture des soldes d'été. D'habitude, je n'y fais pas trop attention, et de toutes façons je travaille, mais là, le hasard a voulu que je place un des derniers jours de congé de l'année dernière le jour des soldes.

Alors, pourquoi pas ? Allons faire les soldes. En plus, comme demain c'est mon anniversaire - ehhh oui, j'aurai un peu plus de 25 ans... - je me suis dit que c'était l'occasion révée de me faire plaisir...

Me voilà donc, à 8h35, devant le rideau de fer de mon Carrefour préféré (je précise préféré parce qu'il y en a 3 par chez nous) à attendre l'ouverture tant attendue. A noter que j'ai pris délibérément le Carrefour ouvrant le plus tard, les 2 autres ouvrant à 8h00, ce qui est laaaargement trop tôt pour moi...

Si vous n'avez jamais assisté à une ouverture de grande surface le premier jour des soldes, je vous conseille de le faire au moins une fois. Pour moi c'était la première fois. D'habitude, j'arrive une heure en retard, après la tempête, quand les jeux sont déjà faits. Là j'étais aux premières loges. Et quand je suis arrivé, il y avait déjà une quarantaine de personnes en train d'attendre; "ça va", me dis-je, "il n'y a pas trop de monde".

Mais à mesure que les minutes passaient, le nombre de personnes augmentait à vue d'oeil. J'ai donc pu repérer quelques catégories de personnes. Il y a les indépendants, généralement sans caddy, qui se faufilent doucement pour atteindre les premières places, l'air de rien. Il y a aussi les bandes: 3 à 4 jeunes copains qui parlent fort et rigolent ensemble, et qui, sous prétexte de reconnaître un pote tout devant, jouent des coudes pour le rejoindre. Et puis il y a les familiaux, avec caddy. Ceux-là sont un peu bloqués par le caddy, et ne cessent de pester contre ceux qui grignotent du terrain.

9h00: le rideau commence à se lever, et les têtes du premier rang disparaissent de l'horizon presque instantanément: pour gagner quelques précieuses secondes (qui peuvent se révéler décisives), les personnes du premier rang n'hésitent pas à se coucher pour passer à genoux sous le rideau. Une fois de l'autre coté, ils se relèvent et se mettent à courir vers ce qui leur paraît être la meilleure direction. Je n'ai trouvé qu'une image sur le net pour retranscrire l'atmosphère de l'ouverture des soldes. Comme il s'agit d'une image d'un article d'un blog d'over-blog, je me permets de mettre un lieu (ici): jetez un oeil, c'est exactement ça.

Une fois le rideau ouvert à hauteur d'homme, c'est la panique: tout le monde se rue vers ce qui lui semble le Graal et s'en saisit. Pas de reflexion, c'est la guerre; c'est prendre ou ne plus pouvoir prendre. C'est alors un jeu de hasard: si tu prends la bonne allée, et si tu es rapide, alors tu as une chance. Si par contre tu ne prends pas la bonne allée immédiatement, c'est rapé: les caddys ont déjà provoqué d'immenses bouchons; les personnes piégées dans la bonne allée n'ont alors d'autre solution que de se jeter sur les bonnes affaires et de charger caddys, copains, copines, et/ou enfants, sous le regard envieux des autres - dont moi - qui se trouvent bloqués à l'extérieur de la caverne d'Alibaba.

Mais ce n'est que le début, car il faut payer. J'ai quand même réussi à me saisir d'une imprimante multi-fonction de bonne qualité à bon prix (je sais de quoi je parle, j'ai acheté la même il y a 6 mois pour le double du prix... et déjà en promo à l'époque): ça fera un beau cadeau, ça (pas pour moi, j'en ai déjà une). Direction les caisses... Z'est oun grosseu erreur (prendre un petit accent teuton pour retranscrire ma pensée). "Désolé monsieur, il faut que vous passiez d'abord au stand photo pour retirer une facture". Ach (prononcer "ar"), naturlich. J'aurais du m'en douter.

Et là, c'est la Bérézina (ou Trafalgar, si vous préférez): des files de personnes paquets en main, cherchant déspéremment à payer leurs trésors. Ca se bouscule, ça crie, ça s'énerve... Il y a les caddys, qui bouchent le passage; les copains, qui élèvent une tour de leur butin, et qui se racontent leurs prises présentes et passées (parfois du même jour: ils viennent de faire l'ouverture des autres Carrefours, à 8h); il y a aussi les indépendants - comme moi - qui s'ils avaient eu 6 mains auraient pu prendre au moins le double de ce qu'ils ont pris.

Dans ce joyeux tohu-bohu, on joue des coudes, on essaye de passer devant les autres. Puis on finit par atteindre le but: la caisse photo où 3 malheureuses caissières se démènent pour répondre à 12 clients simultanément (et je ne parle là que du premier rang qui assiège leur forteresse). Après 45 minutes d'attente, je brandis enfin le précieux papier jaune. J'arrive aux caisses générales où règne un calme ubuesque par rapport au vacarme de la caisse photo. On respire enfin... l'air conditionné parvient à raffraichir l'atmosphère... ça y est je sors...

Bon, comme je n'en ai pas eu assez, je reviens faire un tour une fois débarassé de mon paquet. Plus rien d'intéressant... je repars... vers les 2 autres Carrefour, au cas où... Mais non, plus rien d'intéressant: la tornade est déjà passée, et une heure après, le calme est revenu...

... jusqu'à janvier prochain, date des prochaines soldes. Et là, je n'y serai pas !
Par EG
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Samedi 2 juillet 2005
Ca y est j'ai craqué ! Après avoir passé plusieurs soirées sur Internet à scruter les magasins en ligne (rue du commerce, cdiscount, nomatica, et même grosbill, c'est dire...) à la recherche de l'appareil photo de mes rêves, j'ai fini par acheter... un téléphone portable... à Cora, à deux (grands) pas de chez moi...

Eh oui. Ce n'est pas faute d'avoir trouvé l'appareil photo de mes rêves: j'avais en effet identifié la perle rare, le Canon Powershot S2IS. 5 méga-pixels (au dessus, c'est un peu gadget, et plus il y a de pixels, moins il y a de lumière sur les photos), zoom équivalent 36-432 (12X), belles photos, films magnifiques, silencieux, rapide, et beau avec tout ça. Le tout pour la modique somme de 500 €, avec une carte mémoire ridicule (16 Mo !) et des piles alcalines... Résultat, avec le port, une carte 1Go et des piles rechargeables de qualité, on s'approchait doucement (mais sûrement) des 700 €...

Et comme cet appareil vient de sortir, impossible de le trouver en solde. Et plus j'attendais pour me décider, moins il était disponible. Au final, une fois prêt, il n'était plus que dans un seul magasin, 50 € plus cher que chez le moins cher (où bien-sûr, ils étaient en rupture de stock)...

C'est alors que j'ai réflechi (eh oui, ça m'arrive aussi, parfois): 700 € à débourser, à quelques mois de la livraison de la maison, avec toutes les plus-values à régler rubis sur l'ongle et les anniversaires familiaux (ma femme, ma fille et ma belle-mère), le mois d'octobre risque d'être difficile. Bon, c'est décidé, j'attendrai Noël; à ce moment, on sera plus fixé sur l'état général des finances. Et il aura certainement baissé de 100 ou 200 €.

Quelques jours après cette décision héroïque (je sacrifie quand même mon anniversaire, là), nous nous rendons faire des courses à Cora. Pour être franc, ce n'était pas innocent; d'habitude, Cora, je n'aime pas: pas d'ambiance, c'est triste, et il n'y a pas toutes les choses que j'ai l'habitude d'acheter (un peu comme Leclerc ou Intermarché, mais en mieux quand même). Mais j'avais quand même repéré la semaine dernière quelques APN à 50% de réduction, dont le Minolta Dimage A2, qui est l'un des meilleurs de sa catégorie.

Bref, une fois à Cora, je me rends vers le stand photo, l'air de rien, et je m'aperçois (horreur !) que le Dimage a été vendu... zut, zut et re-zut. Je repars donc retrouver ma petite famille dans le magasin, quand je passe devant le stand téléphone. C'est alors que mon regard croise l'étiquette magique: -50% sur le Sony Ericsson P910 !

Quand on sait que j'ai acheté pour ma chère et tendre (surtout chère, là), pour les 10 ans de mariage (il y a juste un an), le Sony Ericsson P900 (la version antérieure du P910) pour près de 4 fois le prix affiché chez Cora, il y a de quoi avoir mal au coeur, et de quoi se dire que c'est une bonne affaire à ne pas rater.

Je continue néanmoins mon chemin (héroïque que je suis ;-) ), et retrouve la grande et la petite en train d'essayer des chaussures... Bon, j'y vais: je vais voir un vendeur pour savoir si les 50% s'applique sur le tarif sans abonnement ou si l'on peut l'appliquer sur le tarif avec abonnement... "Oui, c'est possible". Bon, j'achète, j'achète pas ? Après moultes tergiversations, je cède: j'achète. Et me voilà donc l'heureux propriétaire pour mon anniversaire, d'un superbe smartphone (combinaison d'un PDA et d'un téléphone portable) flambant neuf. Je ne peux résister à vous fournir quelques photos:



Alors, il est pas beau ? Et il est d'autant plus beau qu'il ne m'a pas coûté un sous: la participation combinée de ma môman et de ma belle-mère (comme quoi, on n'a pas tous des problème avec sa belle-mère) excède largement le prix du portable.

Merci môman. Merci belle-maman. Et merci Cora !
Pour la petite histoire, la vendeuse de Cora m'a indiqué qu'ils avaient commandé un unique exemplaire - pour voir - et ne réussissant pas à le vendre au prix standard, ils ont préféré le brader pour récupérer une partie de leur mise...

Ah, période bénie des soldes...
Par EG
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