Lundi 2 mai 2005
Ouh la la ! Ca fait plus d'un mois que je n'ai rien écrit sur Linux. Bigre ! Faut dire aussi que j'en n'ai pas fait beaucoup de Linux depuis un moment. Pourquoi ? Parce que je suis un peu débordé coté boulot et que je n'ai pas vraiment de temps à consacrer à Linux.

Que dire, néanmoins (avec le nez ça marche aussi, cela dit), sur mon expérience Linux. D'abord, c'est sympa: c'est beau (souvent), on a plein de soft pour pas un rond (toujours), et finalement, ça marche pas mal, même sur un portable (plus rarement quand même).

Le gros hic, par contre, c'est l'intéropérabilité avec le monde Windows. Ok, il y a Samba, qui permet de voir les autres PC sous Windows comme si on était sous Windows. Le problème dans mon cas, c'est que je voudrais travailler sur les mêmes fichiers que je sois sous Windows ou sous Linux. Exemples: avoir la liste de tous mes mails sous Linux ou sous Windows; travailler sur les mêmes projets Java sous les deux environnements. Idem pour les documents Word (ou assimilé). Bref, accéder (en lecture et en écriture) aux mêmes fichiers à partir des 2 systèmes.

Malheureusement, Linux ne sait pas écrire sur du NTFS (système de fichier standard Windows) et Windows ne sait pas écrire sur une partition Linux (extfs2, extfs3, reiser).

Bien-sûr, je pourrais utiliser FAT32, le système de fichiers de Windows95/98... Mais l'administrateur du boulot ne veut pas qu'on utilise de partitions FAT32: "pas sécurisé, n'importe qui sur le réseau peut lire le contenu de la partition." Donc pas le droit à FAT32, et pas de solution à mon problème. Du coup, ça ne facilite pas l'utilisation de Linux.

Il y aurait bien une alternative: VMWare. Ce logiciel - que je trouve génial, au passage - permet de faire tourner un système à l'intérieur d'un autre. Je pourrais ainsi faire tourner Windows sous Linux dans une machine virtuelle VMWare et accéder au système de fichier NTFS de ce Windows via Samba. En plus, je pourrai faire tourner Visual Studio quand j'en aurai besoin, ou même Word. Pour ceux qui n'auraient jamais utilisé VMWare, c'est plutôt rapide. A titre de comparaison, la compilation d'un projet Visual Studio C++ qui prend 4 minutes en natif (sans VMWare) prend 5 minutes sous VMWare. Pas mal non ?

OK, la solution est un peu tirée par les cheveux. Mais quand on aime, on ne compte pas. J'ai donc récupéré un VMWare sous Linux sur Clubic, et... et rien du tout ! J'arrive pas à mettre la main sur mon cd de Windows XP ! Et comme j'ai pas le temps de le chercher, ça n'avance pas. Mais bon, promis, dés que je remets la main dessus, je vous dis comment je trouve ça.

Evidemment, ça bouffe de la mémoire: 300 Mo minimum; mais comme j'ai un Giga sur ma machine, ça devrait aller. En plus, on peut repartir d'une image quand on veut: si un virus contamine Windows, c'est pas grave: on repart d'une image VMWare propre (quelques secondes et c'est prêt !).

VMWare, l'avenir de Linux ? Ou l'avenir de Windows !





Dimanche 1 mai 2005
Flute, zut, crotte ! Je me suis encore fait avoir ! Je venais de finir un article brillant d'humour, et paf ! La session est fermée et je me retrouve sur la page d'accueil avant d'avoir sauvegardé. Si je tenais la bourrique qui a mis ce timeout si bas !

Je recapepete donc... [bye (je valide et je reviens)]

[re-] Désolé, j'ai craqué. J'en ai profité qu'il faisait 22°C en ce dimanche après-midi, et que nous venions de finir un entraînement intensif de roller sur le parking de notre centre commercial préféré (je sais, c'est pas très poétique, mais rien ne vaut une vaste étendue goudronnée et déserte pour ce sport on ne peut plus urbain), pour faire un petit crochet (15 km, une paille) par notre chantier préféré.

Je sais, je sais, je sais ! J'avais dit "lundi midi". Et ce n'est ni lundi, ni midi; mais au moins, c'était le bon chantier ! J'ai donc fait un petit crochet pour que ma petite famille se rende compte de visu de ce qui avait changé. Et moi de voir ce qu'ils avaient pu faire vendredi. Et pour voir, on a vu: rien n'a changé... [bye]

[re-] Mais au moins, cette fois-ci, j'ai pris des photos. J'entends déjà certains penser: "Est-ce bien la peine de prendre des photos si rien n'a changé ?" Et moi de répondre: "oui !" (je sais, c'est un peu court comme argumentation, mais j'ai rien trouvé de mieux...) Mirez donc ces maaaaaagnifiques photos de notre domaine ! Elles mettent en scènes 2 acteurs (féminins) et une maison (féminine aussi, mais qui ne râle pas, elle).



"Déborah, ne traîne pas dans le jardin ! Tu rentres à la maison et tu finis tes devoirs !" Avec un peu d'imagination, on s'y croirait, non ?



Autre prise de vue inédite de notre domaine, vue du fond droit du jardin (il reste quelques mètres de végétation derrière moi), coté garage. A droite, admirez ce magnifique monticule de terre, du plus bel effet. Au fond, la maison voisine: on réalise qu'on est vraiment en retard...



En parlant du garage, le voici de face, avec son (désormais fameux) linteau arrondi en ciment.

Pour finir, une petite devinette facile (à oublier bien vite). Quel point commun et quelle différence y a-t-il entre une femme (ça marche aussi pour une fille, croyez-moi !) et une maison: elles coûtent cher toutes les deux mais y en a qu'une seule qui râle. Hem... désolé !
Samedi 30 avril 2005
Je me suis rendu jeudi sur le chantier de la maison, et malheureusement, les linteaux ne sont toujours pas posés. En fait, pour être vraiment précis, il y avait bien un linteau de posé: celui de la porte du garage, qui, contrairement aux autres ouvertures, est trop grande pour recevoir un linteau en pierre. Par conséquent, ils ont coulé du ciment (ou du béton, allez savoir ! je ne suis pas maçon, moi) et placé un moule pour que l'ouverture de la porte du garage hérite de la même forme arrondie que ses petites camarades.

Bref, j'en étais tellement déçu, que je n'ai même pas pris la peine d'immortaliser le moment; j'ai fait demi-tour et je suis parti bosser... J'espère qu'ils n'ont pas de problème d'approvisionnement en linteaux en pierre...

Tant pis, je repasserai lundi midi pour voir. Sniff !
Mercredi 27 avril 2005
Ca commence à me chauffer les oreilles: ça fait 2 messages que je poste et qui passent à la trappe. La raison ? Je dois mettre trop de temps pour l'écrire et une fois que je valide, OverBlog me renvoie illico à la page d'accueil pour que je me reconnecte. Résultat: 1h de pur journalisme à la poubelle ! Et pas moyen de revenir en arrière pour récupérer le précieux document. Kaput, fini, nada, a plus ! Et ça, vous voyez, c'est le prix Pulitzer qui me passe sous le nez !

Donc cette fois-ci, c'est décidé, je valide le message tous les 2 paragraphes. [bye]

[re-bonjour] Que disais-je donc dans ces 2 messages perdus ? Hier, j'ai fait le point, après un peu plus de 2 mois de travaux (oui je sais, on a déjà fait un point il y a 3 semaines seulement !). Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça avance vite: a peine la chappe sèche (vous vous souvenez, les 21 jours...), les maçons du constructeur se sont lancés dans la construction des murs. Mardi, ils étaient pratiquement arrivés au plafond du rez-de-chaussée. Il ne manquait plus que les linteaux en pierre de j'sais plus ou et à poser les solives.

Vous ne me croyez pas ? Voyez par vous-même bonnes gens:



Bon, OK ! On voit pas grand chose sur celle-là, à par le gros tracteur et la pile d'agglos... quoique, en y regardant de plus près, on voit la fenêtre de la salle de jeux, avec l'emplacement vacant du linteau. [bye]

[re-] Un surfer attentif remarquera tout de suite que je ne respecte déjà plus la règle d'or: pas plus de 2 paragraphes sans validation... Bref, passons... la porte d'entrée, et entrons dans le vif du sujet:



l'intérieur de la maison. Passons sur le fait que ça me paraît toujours riquiqui, et extasions nous plutôt sur l'avancée des travaux. A noter l'aspect courbe de la poutre horizontale: c'est un effet d'optique ou un raté de l'appareil photo... Je confirme: elle est bien plane cette poutre.

Enfin, voici une vue inédite (sur ce blog, en tous cas) :



Voici la maison, vue du fond du jardin ! Ho là bonnes gens, pas d'affolement, il ne s'agit pas vraiment du fond (et pas vraiment d'un jardin non plus d'ailleurs); en fait, je me suis placé dans le coin de la partie carrossable du terrain. Derrière moi, il y a un monticule de terre, et derrière encore, le reste de la verdure originelle (dont un joli spécimen de sapin, pour lequel j'entrevois une belle carrière dans la décoration... de Noël).

De ce point de vue imprenable (et pour cause, je suis à quelques mètres de la maison...), on peut admirer 4 magnifiques ouvertures, qui n'attendent plus que leurs linteaux fraichement extraits des carrières de j'sais pu où... A noter au fond le garage. Notez bien que j'apprécie particulièrement cette photo: le garage paraît si loin...

Vous me trouvez un peu excité ? C'est bien ce qui m'inquiète: ça ne fait que 2 mois, et je suis complètement excité. Une vraie puce ! Et si je ne me retenais pas, j'y irais presque tous les jours pour voir comment ça avance ! Navrant ! Et pour dire, j'ai même révé la nuit dernière que les linteaux étaient enfin arrivés et que le plafond était en cours de pose ! Comment vais-je tenir les 4/5 mois restants ?

Bon, j'vous laisse. Il faut que je me couche tôt pour être en forme demain. J'ai une longue route à faire demain midi pour voir le chantier, avec, je l'espère, les linteaux et le plafond en cours de pose :-)
Dimanche 24 avril 2005
Ca faisait 3 semaines que je me rendais sur le chantier sans voir la moindre avancée. 3 semaines que je reviens bredouille. Au bout d'une semaine déjà, j'étais maussade: rien de neuf, pas de photo à mettre dans mon blog... bon, ça doit être normal, ils viennent de poser la chappe et faut bien que ça sèche (combien de temps il m'avait dit déjà le maçon ? pas moyen de me rappeler).

Au bout de 2 semaines, ça commence vraiment à me chauffer les oreilles; ils vont m'entendre chez le constructeur ! Finalement, le travail étant particulièrement prenant en ce moment, je n'ai pas trouvé le temps de les appeler... Vendredi je passe (à tout hasard) mais toujours rien... et le weekend, ils ne travaillent pas. Bon, lundi matin, je les appelle pour tirer ça au clair !

Lundi, bien-sûr, je suis débordé. Et comme je ne suis pas du genre à aimer téléphoner, tout est bon pour retarder l'appel. Finalement, mardi et mercredi passent.  Jeudi: c'est décidé, je les appelle... Mais pour ne pas avoir l'air d'un idiot, je vais quand même faire un petit saut sur le chantier au cas où ils auraient repris la construction depuis lundi.

Et là, miracle, je vois nos maçon à l'ouvrage ! Le mur du fond (la salle à manger et la cuisine) est déjà à moitié monté; et des piles d'agglos trônent sur la chappe de béton. Je suis aux anges (il en faut peu !). Le responsable du chantier vient à ma rencontre, et je l'interroge sur la raison de cette absence prolongée (vous êtes débordés, problème de planning - je travaille dans la planification, je peux vous aider peut-être ?) C'est simple, me dit-il, il faut compter 21 jours après avoir coulé la chappe pour la laisser sécher; 21 jours, c'est 21 jours...

Effectivement (prendre un accent quebecois pour retranscrire précisément ma pensée)... Je savais que le temps de séchage de la chappe était une information capitale à ne pas oublier... Ca m'aurait évité 4 aller-retours inutiles et autant de frustrations...

Je suis repassé ce week-end pour immortaliser l'évènement. Et là, plus d'agglos sur la chappe; par contre je les retrouve à leur place, formant les murs de la maison. Quand ça monte, ça monte vite !





 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus